Recommander

Cliquez ici pour recommander ce blog

xg

bienvenue sur ce blog...
Vendredi 5 août 2005

26 mai 2005

 

Quasiment un mois que je n’ai pas « blogué ». Faut dire que je n’ai pas eu de chance : une fatal error est survenue sur ma page. Donc inaccessible à tout jamais. Ca m’a découragée faut bien le dire. Mais Valentine a décidé de me remettre en piste à un autre endroit. Et puis elle va m’accompagner, mais chut vous verrez.

 

 

 

 

En un mois, il s’est passé un mois de vie normale. Quoique : une semaine de vacances ; les sables d’Olonnes via Paris et Saint Thomé via Carcassonne. Ce n’est pas normal comme itinéraire. Mais si on se dit que je suis allée rencontrer les parents d’Olivier et qu’ensuite pour rejoindre l’Ardèche, l’endroit qui nous semblait le plus joli pour faire une escale c’était Carcassone…

 

 

 

 

Je recommande donc l’Hotel du Pont Vieux, de la chambre vue magnifique sur la citadelle. Les escaliers pour atteindre la chambre étaient dans un état pitoyable et l’hôtesse nous dit «C’est médiéval » avec un grand sourire. Ca doit être l’argument local pour justifier tous les trucs bancals. Parce que cet escalier n’avait rien de médiéval… En tout cas c’était charmant, il faisait beau et nous étions heureux

 

 

 

 

Ensuite la semaine à Saint Thomé fut calme, jardinage, sieste, BBQ au soleil, jeux, repas provençaux.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Je file à Montpellier pour une formation sous une pluie démentielle.

 

 

 

 

Il a finit par faire beau. OUF. La formation était laborieuse au début et puis est devenu fort intéressante. RE OUF.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pendant ce temps là, arrivait ADRIEN le bien né, j’ai nommé mon neveu, premier du genre.

 

 

Je me suis couchée le 17, l’air de rien et puis le 18 en me réveillant je vois un texto, je savais que c’était ça. J’ai rappelé Clémence dans la foulée.

 Je ne suis rentrée que le vendredi mais mon unique objectif était de faire sa connaissance à la maternité. Je courrais à moitié sous une chaleur torride alors que j’avais mis mon pull turquoise exprès pour d’éventuelles photos, le turquoise un peu bronzée ça me va bien paraît-il! Mais il a des manches longues et bien qu’en coton il n’est pas si léger à porter !            

 

 

 

 

 

 

 

par de Beaulieu publié dans : louw
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Vendredi 29 avril 2005

J’ai fait un rêve. Le début sonne bien non ? Mais il n’avait rien d’un message adressé au monde. Donc j’ai rêve que Karl le Bachelor, numéro 3 pour qui celles et ceux qui n’auraient pas suivis. Jouait avec des outils assis par terre dans le jardin des parents et qu’il s’arrachait un doigt ! J’étais dans la petite maison, et je le vois en train de hurler. J’accours et trouve son doigt arraché. Je me démène pour aller chercher des glaçons dans le congélo, un sac congélation et alerte tout le monde pour partir d’urgence à l’hosto. Mais je sens que tout le monde s’en fout ! On dirait que même lui s’en fout … Papa sort une C4, je suis effondrée de la vitesse qu’on va mettre. Le coffre est plein de bancs au moment ou l’on monte de dans. Car entre-temps la C4 s’est transformée en mini-bus (la magie des rêves). Bref il y a un ralenti général qui me mets hors de moi. Je sens que le Karl, ça le fait doucement sourire que je m’agite mais il n’en nourrit pas pour autant un affectation particulière à mon égard. Or j’ai un faible pour lui. Dans cette histoire uniquement… pourquoi l’ai-je attrapé dans mon rêve celui-là ? Pour finir, je sors de la voiture (la camionnette est devenue une voiture…) excédée et hurle que JE M’EN FOUS… DEBROUILLEZ-VOUS SANS MOI. Ca finit par une grande fête dans la rue !

Je me souviens que j’ai souvent fait des rêves dans lequel cette sensation de ralenti me dévorait mais là il venait de l’extérieur. Va falloir que j’étudie tout ça de plus près.

 

Je travaille dans un service avec beaucoup de femmes. Et parfois j’ai l’impression d’être au milieu d’adolescentes… âge que je respecte et que j’apprécie pour cette jeunesse pleine de questions, de révélations… pour cette impression d’être les premiers à découvrir, à penser. Mais alors passé 40 ans, je trouve ça un peu pénible !

 

En parlant d’ado, mon filleul ne viendra pas ce week-end. Dommage j’avais envie de passer du temps avec lui, à discuter. Et puis j’avais prévu un petit programme.

D’un autre côté, quand je vois l’état de ma tête ce soir. C’est mieux pour lui de venir un autre week-end. J’espère seulement que c’est à reporter à qq weekends et pas à qq années. Le temps passe vite. Nous le savons. Et il est facile de passer à côté de bons moments, de ne pas se créer de souvenirs communs. Ben dis donc quelle phrase… me voilà 10 ans en avant. Je vais me ressaisir… l’heure de quitter le Taf approche. Ca va proportionnellement !

 

Je me rends compte que je fais dans le narratif et pas dans le commentaire. Ca doit être mon style.
par lou publié dans : louw
ajouter un commentaire commentaires (1)    créer un trackback recommander
Jeudi 28 avril 2005

J’arrive au boulot à 13h30. Je me suis offert une demi-journée… une petite matinée avec Clémence.

Hier soir, je rentrais complètement épuisée et surtout stressée avec une sale boule dans le ventre qui ne me disait rien qui vaille ; j’hésitais à me rendre chez Clémence et Jérôme comme prévu et puis je me suis dit « ma petite bouge ton C ». Ce que je fis après avoir pris la peine de regarder LE TRAIN sur Canal +. Je suis fan. Malheureusement je ne peux pas le voir tous les soirs, mais je trouve le concept génial : écrit le matin, tourné dans la journée. Avec des références et des clins d’œil à ce qui se passe au jour le jour. Les personnages sont sympathiques, réalistes et du coup attachants. Pas stéréotypés dans un genre ou un autre. Ca fait un bien fou. Et surtout ça me fait rire. Et rire à 18h40, c’est super. Rire avec de commencer la soirée, je trouve ça très sain.

 

Bon je voulais un peu scribouiller pour raconter ma soirée et ma matinée mais c’est la course. J’ai du calmer un excité, signer des dossiers et vérifier un tableau Excel dans les moindres détails ! Car un tableau Excel doit être nickel sinon il ne sert à rien. Parole d’adepte. 

 

Hier nous avons joué au Scrabble avec Clémence mais il nous était difficile de nous concentrer car Jérôme suivait avec attention un docu-film sur-réalité… comment dire ? qui imaginait que la France était prise sous la neige « le pire cauchemar d’EDF » (citation). Et nous entendions, des gens gémir, des jeunes boire en attendant. Clems a demandé à plusieurs reprise à Jérome de baisser car c’était franchement insoutenable. Surtout qu’elle croyait que c’était des bouts de vrais docs amasser pour en faire un faux film !  Au final, je pense que c’est un procédé cinématographique comme un autre. Même si ça ne m’intéresse pas du tout ce genre de film catastrophe.

 

Encore un truc avant d’aller rejoindre Ingrid qui m’attend en bas. Je suis très en colère contre cette campagne pour faire culpabiliser les filles, (femmes) qui ont leur premier bébé après 30 ans. Oui l’enfant risque d’être mal formé et la mère malmenée ! Je suis très partie pris certes. Mais je trouve ça culpabilisant. Et puis ça sent le discours sous-jacent « Mesdames, vous pourriez rentrer chez vous vous occuper des gosses pdt que Nous on bosse ». Voilà je suis en colère donc sûrement que j’exagère… mais quand même.

publié dans : louw
ajouter un commentaire commentaires (1)    créer un trackback recommander
Mercredi 27 avril 2005

Je l’ai fait ! Je l’ai fait. J’en reviens pas !

Je suis allée sur le même site que Marion. J’ai hésité avec celui de Despentes. Mais je trouvais ça trop prétentieux (c’est idiot !)

J’ai un peu hésité. J’avais un petit espoir que ça foire un peu, que ça n’enregistre pas bref un impromptu ! Mais voilà j’y suis ! Vais-je y rester. On verra bien.

Pour l’instant je ne vais dire à personne que je blogue.

Dans un mois, j’ai 30 +1 an ! Alors ce sera mon petit exploit d’avant 30 ans.

 

J’ai fini mon livre hier en rentrant. C’était plutôt pas mal. Je sens que je suis mitigée, parce qu’il y avait un artifice un peu gros, vu et revu, mais il a su rajouter des nouveautés. Donc je lui donne sa chance et vais me procurer la suite, car j’ai cru comprendre qu’il s’agissait d’une trilogie ! 

 

Hier soir, je me suis passée un petite soirée téléphone. Avec Valentine et puis avec Sandrine. Super.

J’ai dit à Valentine que j’avais fait un truc incroyable mais que je lui dirais seulement dans une semaine. L’autre jour, elle m’avait encouragée à me lancer…

Nous avons discuté spiritualité aussi. Et avec Sandrine, boulot. C’est que c’est sérieux tout ça. Pourtant on a bcp ri qd même !

 

J’ai rêvée que la grand-mère d’une copine mourrait. C’est tout ce dont je me souviens. Je vais lui écrire un mail.

 

L’ambiance est toujours calme en cette période de vacances. Je prends plus de temps pour faire les choses, mais en général, j’aime faire les choses vite. J’ai l’impression que c’est mieux. Que c’est plus fort. Mais je crois que c’est faux !

 

Je voudrais parler de mon boulot. Sans trop rentrer dans les détails.

 

Il y a des personnages récurrents dans mon histoire comme l’amoureux, les sœurs, les amis, les collègues de travail. Tiens à ce propos, l’amoureux est en Chine. En train de bosser sur une machine ce qui rime (au passage...). il doit réparer un truc, c’est la mission que sa boîte lui a confiée. Moi je lui ai confié le soin de me ramener un appareil photo numérique moins cher et des récits de voyage. J’ai caché dans sa valise un petit truc d’amoureuse. Je n’osais plus faire ce genre de truc. Et puis je me suis raisonnée à la déraison, aux petits gestes qui font du bien, à qui les fait et qui les reçoit. Je m’étais un peu embrouillée les pinceaux, avec ça. Mais ça y’est, c’est réglé, je me relance sans peur.

 

J’ai retrouvé Magali au coin de la rue comme tous les matins. Et je suis ici, comme tous les jours. Je suis allée chercher mon café et nous avons discuté dans la cuisine de la Constitution.

 

Je viens de recevoir un coup de fil qui me colle un stress dans le bide pas possible !

La question que je ne voulais pas avoir. Sur une histoire de redistribution de prime… question O combien épineuse. Et réponse encore plus épineuse. Je ne le sens pas du tout ce mercredi et en plus cet aprèm je suis seule pour garder la boutique…
publié dans : louw
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Mardi 26 avril 2005

 Y’a bien un jour où il faut commencer mais lequel.

Moi rien que ça, ça me pose un problème. Est-ce que ça doit commencer sur un jour un peu extra-ordinaire, histoire de marquer le coup. Mais ai-je des jours extra-ordinaires de prévus ? A première vue, non et si ils le sont comment le saurai-je à l’avance. Où dois-je commencer sur un jour qui est déjà passé ; mais je trouve ça malhonnête. Et puis je me sentirais obligée du coup, de rattraper tous les jours qui séparent celui-là d’aujourd’hui. Jour où je débute.

Ou alors je me lance comme ça, l’air de rien en sifflotant. Pom pom. Tiens si je commençais aujourd’hui le 26 avril. Pourquoi le 26 et pourquoi avril ?

Avant le 26 c’était une date importante pour moi, et aujourd’hui le 26, je m’en contrefous.

Pendant que j’y suis et puisque j’ai le droit de dire ce que je veux, qd je veux et que chacun est libre de lire ce qu’il veut. Je continue sur cette notion de début.

                                    

Y’a un début à tout dit-on ! C’est forcé, c’est obligé. Mais on peut choisir son début.

C’est comme pour arrêter de fumer. J’ai essayé et réussi plusieurs fois, et à chaque fois, j’avais choisi une date symbolique, un début de mois par exemple et de préférence le premier janvier. Et puis la dernière fois, je me suis surpris à choisir une date sans importance. Mais c’était important qu’elle soit anodine. Je ne m’en rappelle même plus, c’est pour dire. Mi-janvier, c’est tout.

                   

   J’étais dans mon salon, devant la télé et il était 18H. Je savais que ce serait la dernière. Ca faisait un moment que je négociais ça avec moi-même, très dure en négociation « Moi-même ». Un (une ?) as de la mise en échec de la super décision… genre : « demain j’arrête » : de fumer, de manger du fromage, de repousser à demain ce que je dois faire le jour même … Alors je me suis dit, c’est un jour comme les autres, banal à souhait, et là comme ça l’air de rien, justement l’air de rien, sans aucun cérémonial, sans rien à y raccrocher, je fume ma dernière clope et si possible de ma vie ! Je me suis couchée en pensant c’est fini et me suis réveillé en pensant c’est le début !

 

Tout a un commencement !

 

Alors j’y vais, un peu intimidée. Qu’est-ce que je raconte alors.

Ma soirée d’hier ?

Je suis rentrée du boulot tôt. J’avais envie de prendre un bain. Mais l’appel de mon livre a été plus fort , un polar à forte teneur en suspens… un serial killer à l’américaine écrit par un français. Je me suis gardée un bon morceau pour ce soir… TA TAN.

Ensuite Clémence est arrivée avec son gros bide. Nous avons discuté comme souvent. Je n’avais rien à lui proposer sauf une bière laissée par Olivier. Mais la bière ce n’est pas trop pour elle en ce moment.

Nous avons préparé un petit frichti en attendant que Marguerite arrive de son train de Marseille. Du riz à la casserole, bien que Clémence ait appliqué la méthode de Jérôme dite à l’asiatique, je reste convaincue qu’au four micro-onde c’est bien meilleur. Mais c’était mieux que quand moi je le fais à la casserole de toutes manières. Va savoir pourquoi, le riz thaï perd son goût thaï. Nous avons ri en se cherchant un peu, c’était plutôt sympa. Le tout sur fond de carnage à la mite. Je suis attaquée par les mites… J’ai pourtant inspectée tous les recoins de ma cuisine. Clémence a, à son tour, inspecté mon placard. Je la soupçonne de penser qu’elle trouverait la source mais non ! Rien. Donc le conversation est rythmée par des claps de mains qui écrabouillent ces mites de malheur ! Et patati et patata CLAP et de 1, bla bla bla CLAP et de 2…

Cette invasion ne date pas d’hier. C’est malheureux… Une fois, Marguerite avait trouvé la source… les capuchons des flacons Ducros !!! Un truc de dingue. Elles s’étaient glissées dessous ! Donc nous avions fait ce que nous devions… Une autre fois, alors qu’Ingrid dînait chez moi, elle lève la tête au plafond, on ne se rend pas compte du nombre de fois où on lève la tête au plafond. Tant qu’il n’y a rien à remarquer. Et là elle remarque en elle-même que le plafond est mal peint et qu’elle n’y avait jamais fait attention… alors même qu’elle a participé à cette tache ingrate (peindre le plafond !). Mais de remarques en déductions, la voilà qui me dit avec horreur qu’il y a des mites au plafond !  Monstrueux… Donc avec un balai je les faisais tomber et je les noyais… à vomir. J’avais honte aussi. Ca faisait sale.

Et là, voilà qu’elles recommencent à m’envahir.

Je vais être à Lyon pdt qq week-end en mai et je vais mener l’enquête. De fond en comble.

J’oubliais le passage avec Olivier. Mais n’en jetez plus.

Donc Marguerite est arrivée avec un pantalon de jeune et que des trucs rayés sur elle. Ce que Clémence ne manquât pas de lui faire remarquer.

Nous avons dîner en devisant gaiement sur son avenir. 20 ans, un BTS quasiment en poche. Une vie entière à remplir. Et une question « qu’est-ce que je veux faire ». Nous lui avons posé des questions, chacune à notre manière, Clémence directe franche pleine cible, moi m’enrubannant dans des introductions explicatives, avant de poser ma question. Un bon duo. Je pense qu’on a tout brossé et surtout j’espère qu’elle repart avec des questions pragmatiques à se poser. C’est ça le souci, souvent : quelles questions se poser ?

Et puis tout le monde au dodo. J’ai bien lu encore qq pages.

Comment raconter une journée sans passer par la nuit. Ca compte pour moi la nuit, il y a les rêves.

Et bien je vais en profiter pour les raconter. Je rêvais donc que j’allais chez Olivier, du moins chez ses parents que je rencontrais pour la première fois. C’était bizarre. Sa mère m’explique à un moment qu’elle doit s’épiler et me raconte dans le détail ce qu’elle doit épiler. Et je me sens super mal à l’aise. Et puis j’ai un problème avec la salle de bain, à l’heure où j’écris c’est flou. Mais je sais que la salle de bain ressemble à celle de Mamie à Grand-Papa, toute petite. Je ne sais plus si je n’arrive pas à fermer la porte, ou si j’oublie mes habits. Bref y’a un problème avec cette salle de bain. A vue de nez, y’a des trucs à dire là. Mais il se trouve que j’ai faim et que je vais aller déjeuner…

Alors ça fait quoi d’écrire un blog ?

C’est cool. Mais soyons honnête, là j’ai écrit sur Word, enregistre sur mon disque dur et ne sais pas encore si je vais passer le pas d’aller me télé-porter sur le net !

A suivre ………..

 

par lou publié dans : louw
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander

Calendrier

Juillet 2008
L M M J V S D
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      
<< < > >>

Recherche

Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus